Second Chance · Second LifeTOUBA · SÉNÉGAL

Japp ! Dina bakh.

Second Chance : tout le monde a droit à une seconde chance.

Un label ouvert pour innover, générer des revenus, s'autonomiser et se reconvertir. Né au Centre des Opportunités de Darou Rahmane (CODARA), à Touba, il se déploie dans tout le Sénégal.

Le constat

Trop de jeunes talentueux restent au bord du chemin.

Sortis du système

Formel ou informel, sans diplôme reconnu, mais pas sans compétences.

Sans revenu stable

Malgré une vraie débrouillardise au quotidien.

L'échec comme fin

Vécu comme une impasse, alors qu'il peut être un point de départ.

Second Chance part d'un principe : on ne part pas du diplôme qui manque, mais des capacités qui existent déjà.

Public

Pour les jeunes, et pour les actifs en reconversion.

Les jeunes, cœur du programme

  • 15 à 35 ans, filles et garçons
  • Déscolarisés ou jamais scolarisés
  • Anciens apprentis, vendeurs informels
  • Sans emploi stable, mais débrouillards

Les actifs en reconversion

  • Salariés ou indépendants voulant changer de métier
  • Secteurs en déclin cherchant un nouveau départ
  • Migrants de retour souhaitant se réinstaller
  • Parcours modulaires, du soir ou du week-end

« Tu te débrouilles déjà. Nous, on t'ouvre la porte. »

Le label

Un réseau qui s'appuie sur l'existant.

Second Chance n'est pas un bâtiment : c'est un label que les écoles, daaras volontaires, centres de formation, associations et foyers adoptent pour accueillir les programmes.

Les locaux s'affilient

Des structures prêtent salles et classes pour héberger les formations.

Les formateurs s'enregistrent

Professeurs, maîtres artisans, professionnels et aînés enseignent sous le label.

Un maillage sans construire

Coût marginal faible, passage à l'échelle rapide, ancrage local fort.

La méthode

Cinq temps, du premier jour à l'autonomie.

Révéler

Bilan personnel, désamorçage de l'échec, choix de la filière par immersion.

Outiller

Bases : calcul appliqué, smartphone, mobile money, sécurité.

Pratiquer

Le geste sur des productions réelles, en atelier partenaire.

Vendre

Fixer un prix, calculer une marge, vendre via WhatsApp.

Lancer

Kit de démarrage, financement, réseau et 6 mois de suivi.

Un format hybride : la théorie sur le téléphone, le geste en atelier chez des artisans partenaires, et des cours groupés dans un local affilié deux à trois fois par semaine.

Les filières

17 filières, trois familles de métiers.

Métiers de la main

Pour ceux qui apprennent en faisant.

  • Couture et mode
  • Coiffure et esthétique
  • Mécanique
  • Électricité et froid
  • Menuiserie
  • Maçonnerie
  • Transformation alimentaire

Métiers du numérique

Pour ceux qu'attire le téléphone.

  • Community management
  • E-commerce
  • Infographie et montage vidéo
  • Services numériques
  • Réparation de téléphones

Commerce et services

Pour les débrouillards-nés.

  • Petit commerce
  • Agro-business
  • Élevage
  • Restauration et street food
  • Services de proximité

Chaque filière dure 16 semaines en trois blocs : fondations, maîtrise avec un premier revenu, puis lancement devant un jury. Un socle commun enseigne à tous l'entrepreneuriat, la gestion de l'argent, la vente et l'entraide.

Financer son parcours

Second Chance prépare les dossiers et oriente vers le bon guichet.

DER/FJ

Microcrédit et nano-crédit dans les 14 régions pour financer le kit de démarrage.

3FPT

Bons de formation prenant en charge l'essentiel du coût du parcours.

ANPEJ

Appui-conseil, stages, employabilité et accès au financement de projets.

25
apprenants par cohorte
16 sem.
de formation, puis 6 mois de suivi
≈ 250 000
FCFA par apprenant, kit de démarrage compris

Budget indicatif d'une cohorte de 25 apprenants : 6,3 M FCFA, à ajuster selon la filière et la région.

Déploiement national

De Touba aux 557 collectivités du Sénégal.

ÉtapeSites affiliésPôles départementauxPlaces par an
Année 1 : pilote7063 500
Année 2 : extension2804614 000
Année 3 : généralisation5574627 850

Scénario de travail du plan de déploiement national, septembre 2026 ; capacités théoriques, sans financement acquis.

Un système d'information national

Inscription, suivi des compétences, attestations vérifiables et tableaux de bord, sur smartphone et hors connexion.

Les aînés comme mentors

Enseignants, artisans et cadres à la retraite transmettent leur savoir-faire, dans un cadre de bénévolat.

Un pôle par département

Formation des formateurs, ateliers mutualisés et jurys coordonnés au plus près des territoires.